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Religion : facteur de conflit ou de paix.

 
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Roulleaux Dugage


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MessagePosté le: Jeu 27 Aoû - 21:36 (2009)    Sujet du message: Religion : facteur de conflit ou de paix. Répondre en citant
Bon, ça va vous énerver parce que c'est de la littérature catholique, mais je tombe lors de mes pérégrinations internautiques sur cet interview qui mérite l'attention :

Entretien avec le philosophe français Henri Hude

ROME, Mercredi 26 août 2009 (ZENIT.org) - Dans le dernier numéro de la revue Humanitas, de l'Université catholique pontificale du Chili, le philosophe français Henri Hude, membre du Conseil des collaborateurs de la revue, publie un essai dans lequel il analyse, depuis la perspective de la philosophie morale politique, les discours du pape Benoît XVI et du président américain Barack Obama, au Moyen Orient.  
Dans cet entretien à ZENIT, Henri Hude, également ancien professeur à l'Institut Jean-Paul II pour la famille, à Rome, et actuellement directeur du Centre de recherches éthiques de l'Ecole Saint-Cyr en France, revient sur cet essai.  
ZENIT : Henri Hude, pourquoi un tel parallèle entre les discours de Benoît XVI et ceux de Barak Obama ?   
Henri HUDE : L'humanité a besoin de prendre « un nouveau départ », pas seulement au Moyen-Orient. Benoît XVI et Barak Obama l'affirment et emploient la même expression. C'est leur premier et leur dernier mot. Le but où tend ce « nouveau départ » est la paix universelle. Tous deux veulent y tendre sans utopie. Ce « nouveau départ » n'est possible, selon eux deux, qu'avec une prise en compte sérieuse de la religion. Les deux hommes prêtent donc une attention particulière aux conditions culturelles et spirituelles de la paix universelle. Leurs perspectives sur l'avenir, différentes mais croisées, suggèrent une possible recomposition positive du paysage global, spirituel et temporel.
ZENIT : Quel est selon vous l'apport essentiel de leurs interventions parallèles ?   
H. HUDE : Dire que la religion peut être facteur de paix. Barak Obama pense que les religions peuvent vivre ensemble harmonieusement en se soumettant à la norme d'une philosophie assurant l'égalité et la liberté des opinions et traditions, au sein d'une constitution politique visant à rassembler toute la pluralité dans l'unité, sans l'annuler. « E pluribus Unum ». Et à cette condition, leur apport à la société est très positif. Benoît XVI dit le mieux, à mon avis, comment ce modèle théorique peut marcher, sans se dégrader dans l'utopie, ou dans la manipulation. Benoît XVI parle moins de la religion en général, qu'il ne traite méthodiquement, avec réalisme et respect, les diverses relations particulières en présence : entre le christianisme et les lumières ; entre les lumières et l'islam ; entre le christianisme et l'islam. Il tient compte aussi du judaïsme, bien sûr.  
ZENIT : Vous mettez les Lumières au nombre des religions ?  
H. HUDE : Bien entendu. C'est vrai même des Lumières en leur phase actuelle, toute relativiste. On se dit qu'il serait plus simple de reconnaître mutuellement nos « opinions » sans chercher de « vérité absolue »... Mais ce n'est pas si simple. Car s'il n'y a pas de vérité absolue, cela même devient la vérité absolue et alors il y a encore une vérité absolue. Et cette dernière « vérité absolue » n'est pas une simple règle pratique utile à la tolérance, mais c'est une croyance métaphysique déterminée, jointe à tout un système de permissions et d'interdictions. Si chaque esprit individuel est susceptible de faire surgir une vérité absolue, nous sommes en plein polythéisme, ou panthéisme. Les Lumières ont donc tout à fait raison de poser aux religions des questions sur la tolérance, la liberté religieuse et les guerres de religions - mais à condition de s'inclure elles-mêmes, et à égalité, dans le dispositif problématique qu'elles dégagent. Car la Raison des Lumières, elle aussi, quand on l'approfondit, est une des idées possibles de l'Absolu, de la Divinité, en concurrence avec toutes les autres.   
ZENIT : Quel peut être l'intérêt de ces « profils parallèles », par rapport à l'œuvre de l'évangélisation ?   
H. HUDE : L'évangélisation n'est possible que si les chrétiens sont fiers de leur foi, et ne se sentent pas culpabilisés à cause d'elle. Benoît XVI déculpabilise les chrétiens, mais aussi les musulmans et les juifs. Une âme culpabilisée n'ose pas parler publiquement de sa foi. Pourquoi ? Benoît XVI le dit : « Certains soutiennent que la religion est nécessairement une cause de division dans notre monde ; et ils prétendent que moins d'attention est prêtée à la religion dans la sphère publique, mieux cela est1. » Et l'argument pour prouver cela est l'existence des guerres de religions, qui seraient inévitables. Barak Obama et Benoît XVI affrontent cette question avec franchise et profondeur. Il en résulte deux idées, très différentes, mais en partie convergentes, de la religion comme facteur fondamental de paix. Cela tend à déculpabiliser le chrétien par rapport à ce genre de reproche. Cela lui évite aussi de s'y exposer.   
ZENIT : Quelle est la plus grande différence entre les deux hommes ?   
H. HUDE : Le président traite politiquement les religions, même s'il n'est pas dénué de sensibilité religieuse ; et il fait progresser la réflexion publique en faisant sentir qu'il discerne bien la complexité du problème. Toutefois, il s'élève difficilement au dessus d'une rhétorique pacifiste interreligieuse, chaleureuse mais un peu vague, dont l'efficacité sur les esprits religieux restera mitigée, et sera souvent fonction de leur degré de sécularisation. Bien sûr, la dissolution des religions dans l'ambiance séculariste et relativiste, qu'Obama ne désire pas, serait automatiquement la solution des problèmes que pose leur existence. Mais en ce cas, la dissolution du sécularisme serait aussi une solution possible des problèmes qu'il pose aux religions... Comment aller plus loin que ces pseudo-solutions ?   
Le pape, lui, traite religieusement les religions et considère la relative difficulté de leur coexistence politique (qui est un fait indéniable) d'abord comme un problème religieux, qui se pose à chacune sérieusement à l'intérieur de la conscience religieuse. Il ne part pas de ce que requièrent la politique démocratique, ou la paix mondiale, posées comme des absolus, mais il part de la recherche de la volonté de Dieu dans chaque situation. C'est aussi pourquoi sa philosophie politique est plus profonde et entre davantage dans le concret des conditions effectives de la paix.   
ZENIT : Mais alors que signifie exactement l'appel à la paix interreligieuse, si on ne le lance plus uniquement au nom des Lumières ?   
H. HUDE : C'est la bonne question. Il faut évidemment que cet appel ne renferme en lui-même rien de contraire à la conviction fondamentale de chacune de parties en présence. Autrement, il sonne comme un appel à l'apostasie. Pour cela il faut un dialogue d'une totale franchise. Supposez, par exemple, que Dieu ait révélé que la guerre sainte serait un devoir religieux - je ne me prononce pas ici sur le fond ; c'est une simple hypothèse de travail ; qu'est-ce que vous voudriez que cela fasse à un « vrai croyant », dans cette hypothèse, que de lui objecter que Dieu ne serait pas politiquement correct ? L'appel à la paix, formulé à l'occidental, serait irrecevable. Par contre, il pourrait être efficace et non déloyal de faire remarquer à ce genre de croyant que, dans les conditions nouvelles du monde, une guerre sainte, surtout usant de moyens affreux, aurait pour sa cause un caractère tout à fait contreproductif, qui ne conduirait qu'à l'affaiblissement de la religion au profit d'une conception irréligieuse de la liberté et de la paix. Ce fut l'expérience amère de la chrétienté européenne aux 16ème et 17ème siècles. Les guerres de religions ont fondé la sécularisation en Europe. Ceci n'est bien sûr qu'un exemple.  
Un appel à la « tolérance » est donc tout à fait superficiel, s'il consiste à faire la leçon aux théistes du point de vue polythéiste, ou panthéiste. Supposez qu'on demande aux Musulmans d'accepter de considérer Allah comme un des dieux du Panthéon relativiste : ce serait une mauvaise plaisanterie, qu'ils prendraient très mal. Un chrétien aussi, d'ailleurs. Car qu'est-ce qu'un descendant d'Abraham selon la foi ? Quelqu'un qui pense que Dieu l'a appelé à une rupture décisive avec le panthéisme et le polythéisme. C'est pourquoi la prédication séculariste d'une vague tolérance relativiste ne promeut aucun dialogue sérieux et profond. Elle tend seulement, ou à dissoudre les religions en les réduisant au silence par culpabilisation, ou à les dresser avec violence contre l'idée même de la tolérance. Pour établir un dialogue sérieux et pacifiant, il lui faudrait commencer par dire : « Je suis polythéiste, ou panthéiste, et j'estime que ma croyance est la vraie ». Discutons-en, si vous le voulez. L'appel à un dialogue profond suppose la vérité, et accepte le tragique du dissentiment sur l'essentiel.   
ZENIT : Mais comment peut-on vivre en paix ensemble si on est séparé par des dissentiments sur l'essentiel qu'on refuse de relativiser ?   
H. HUDE : Ce qui permet la coexistence, c'est l'estime et l'amitié, par la communauté du sérieux éthique d'une vie vertueuse. Ainsi s'était bâti le consensus des Etats-Unis, entre philosophes et croyants, depuis l'Indépendance. C'est ce consensus qui a volé en éclat depuis l'arrêt sur l'avortement. Barak Obama voudrait le rebâtir, mais comment ?   
Si les Lumières abandonnent le devoir kantien au profit de l'hédonisme et du relativisme éthique, la démocratie « éclairée » ne se structure plus autour de la liberté qui monte mais autour de celle qui descend, et il n'y a alors plus de lieu commun entre elle et les religions, ni d'ailleurs avec des Lumières sérieuses. Les questions d'éthique de la vie sont cruciales à cet égard. Si les Lumières renoncent à l'exigence rigoureuse du devoir, elles se dégradent en un laxisme intolérant qui pousse au choc des civilisations.   
ZENIT : Pourquoi y a-t-il des guerres de religions ?   
H. HUDE : Il faut comprendre ce terme au sens le plus large. Les guerres entre idéologies issues des Lumières, ou entre une religion et une telle idéologie, sont aussi des guerres de religions, au sens large. Le pape note que les guerres de religion existent, au sens large, mais ne sont pas forcément très religieuses. « C'est souvent la manipulation idéologique de la religion, parfois à des fins politiques, qui est le véritable catalyseur des tensions et des divisions2 ». On pourrait ici invoquer le témoignage du philosophe Montaigne, qui vivait en France aux temps des guerres de religions3. Si l'action du Général Petraeus, en Irak, y a tant amélioré les affaires des Etats-Unis, c'est qu'elle a été bâtie, justement, sur une analyse beaucoup plus fine du caractère d'un conflit comportant une dimension religieuse, comme l'explique le Pr. Ahmed S. Hachim 4. Aussi Benoît XVI loue-t-il les dirigeants jordaniens de « s'assurer que le versant public de la religion reflète sa véritable nature 5. »   
Propos recueillis par Jaime Antúnez Aldunate   
1 Al-Hussein, § 3. 2 Discours à la Mosquée Al-Hussein, §3.
3 MONTAIGNE, Essais, II, 12.
4 Professeur d'études stratégiques au Centre d'études sur la guerre navale du Naval War College des USA, spécialisé sur les problèmes stratégiques au Moyen-Orient. Conférence sur ‘Le partisan tellurique', au Colloque International sur ‘Les Guerres irrégulières', Académie militaire de Saint-Cyr, Coëtquidan, France, en mai 2009. Actes à paraître.
5 Discours dans la Mosquée Al-Hussein, milieu du §3.
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MessagePosté le: Jeu 27 Aoû - 21:36 (2009)    Sujet du message: Publicité
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Roulleaux Dugage


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MessagePosté le: Jeu 27 Aoû - 22:15 (2009)    Sujet du message: Religion : facteur de conflit ou de paix. Répondre en citant
Purée, je ne sais pas ce que j'ai ce jour, mais je tombe sur le fil en passant par Google info et c'est dans le droit fil de ce qu'il y a ci-dessus :
http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2390913&rubId=4078

Les Eglises d’Alsace rendent un hommage appuyé à Adrien Zeller

Jeudi 27 août, une célébration saluait la mémoire du président de la région Alsace, décédé samedi. Ce chrétien convaincu était un artisan du dialogue interreligieux

Rarement l’Église salue ainsi la mémoire d’un homme politique. Jeudi 27 août, dans une cathédrale comble pour la cérémonie officielle d’hommage à Adrien Zeller, président du conseil régional d’Alsace décédé samedi, les mots de l’archevêque de Strasbourg étaient ceux d’une communauté qui perd l’un de ses membres chers : « Notre émotion est à la mesure de la stature humaine, politique et morale d’Adrien Zeller. Comment ne pas penser à lui en entendant le pape nous dire, dans sa récente encyclique, que le développement est impossible s’il n’y a pas des hommes politiques fortement interpellés dans leur conscience par le souci du bien commun ? », a déclaré Mgr Jean-Pierre Grallet, évoquant la silhouette de cet homme qui parcourait villes et villages à grandes enjambées.

Après les obsèques familiales mercredi, la cérémonie le lendemain, en présence de nombreuses personnalités politiques (1), avait été proposée par Mgr Grallet, « comme une évidence », nous confie-t-il.

La prise en compte publique du fait religieux

Car Adrien Zeller a beaucoup œuvré pour la prise en compte publique du fait religieux. Dans une région où les présences protestante, juive et musulmane sont importantes, et où le droit local alsacien-mosellan instaure une plus grande proximité qu’ailleurs entre Églises et État par le concordat, ce catholique dont personne n’ignorait la foi a permis que voient le jour des projets dépassant les compétences régionales.

Il y a dix ans, lors de son premier mandat, il créait ainsi au sein de son cabinet un poste de conseiller chargé des cultes. Marqué par la vague de profanations de cimetières de 2004 en Alsace, il fit voter un budget destiné à soutenir des initiatives mêlant au moins trois confessions : « La religion est une dimension fondamentale de l’être humain. Il s’agit de montrer que chaque religion est une richesse », déclarait-il alors à La Croix.

« Ecouter et lancer des idées »

Le comité consultatif chargé d’étudier ces demandes de financement (un représentant de chaque culte – catholique, protestant, israélite et musulman – et deux conseillers régionaux, un de la majorité et un de l’opposition) est devenu un espace d’échanges auquel Adrien Zeller lui-même se joignait parfois « pour écouter et lancer des idées », témoigne Jean-Louis Hoffet, l’actuel conseiller aux cultes. « Parfois, il trouvait même que les Églises ne prenaient pas assez la parole, poursuit cet ancien pasteur. Être en contact avec les représentants des religions n’est pas en soi original, à ce niveau de responsabilité, mais vouloir faire travailler les gens ensemble, ça, ça l’est. »

« Nous, responsables religieux alsaciens de tous bords, n’avons pas craint de nous laisser embarquer, et exprimons solennellement notre reconnaissance au grand homme qui vient de nous quitter », déclarait pour sa part Jean-François Collange, président de l’Union des Églises protestantes d’Alsace et de Lorraine (Epal), jeudi à la cathédrale. Adrien Zeller faisait également voter à son assemblée un budget conséquent en soutien aux Noëlies, programme culturel visant à redonner du sens à Noël, et il avait vigoureusement milité pour que soit adopté, dans la loi sur le travail dominical, un amendement qui en dispense l’Alsace et la Moselle.

Élise DESCAMPS, à Strasbourg

(1) Dont François Fillon, Michèle Alliot-Marie, Brice Hortefeux, Jean-Louis Borloo et François Bayrou, ainsi que Jacques Barrot et Terry Davis, secrétaire général du Conseil de l’Europe.

------------------------

Peut-être aussi que ça marche à raison de la forte présence dans ses contrées des communautés juive, protestante, catholique et musulmane, ce qui permet un équilibre pragmatique. Et il en faut, du pragmatisme, en matière de laïcité, sinon on s'en sort pas.
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Aptien


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MessagePosté le: Mar 1 Sep - 21:48 (2009)    Sujet du message: Religion : facteur de conflit ou de paix. Répondre en citant
Religion, facteur....."

Tu vires besancenot?

C'est bon, je me casse......
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MessagePosté le: Mer 2 Sep - 08:41 (2009)    Sujet du message: Re: Religion : facteur de conflit ou de paix. Répondre en citant
" Dans le dernier numéro de la revue Humanitas, de l'Université catholique pontificale du Chili, le philosophe français Henri Hude, membre du Conseil des collaborateurs de la revue"

Vu l'attitude honteusement lèche-bottes et inhumanitaire
de la hiérarchie catho, au Chili, sous Pinochet,
Collaborateur est, en effet, le terme qui s'impose.

Pontificale : Rome a un tel chic pour la récupération qu'on devrait lui confier la gestion de nos ordures,
une matière qu'elle maitrise...divinement (!) depuis les croisades.
La Boudin, pardon, BouTin, y excellerait.

J'm'énerve pas, je t'esplic...
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Roulleaux Dugage


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MessagePosté le: Mer 2 Sep - 12:02 (2009)    Sujet du message: Religion : facteur de conflit ou de paix. Répondre en citant
Procès d'intention cher ami. Clergé divisé à l'époque, Pinochet est "out" depuis des lustres, allons au fond des choses voulez-vous ?

PS pour Aptien : facteur toi-même !
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MessagePosté le: Mer 2 Sep - 23:28 (2009)    Sujet du message: Religion : facteur de conflit ou de paix. Répondre en citant
Stop it please:
c'est toujours de la vieille histoire,
quand ça te dérange ou que ça t'arrange,
mon cher maitre!

1.- Le HAUT CLERGE chilien était, DANS SON INTEGRALITE, derrière l'auguste!

2.- Regarde ce qui se passe EN CE  MOMENT MÊME, en Espagne, où bigotes et cagots de tout poil,
avec l'appui de l'opus diabolo-boutini et du vatican, tentent, vainement (j'espère), de s'opposer
à la légalisation de l'IVG, et dis moi que Rome et Popaul der dritte ont renoncé à leurs ingérences
dans le cours des choses d'ici-bas, et à leurs capacités de nuire...

Après avoir été les putains de la droite,
ils font semblant d'être les putains de la gauche,
mais le naturel revient vite au galop...
Et de droite ou de gauche,
être une putain
quand on se veut l'EGLISE,
ça ne passe PAS.
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Roulleaux Dugage


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MessagePosté le: Jeu 3 Sep - 01:19 (2009)    Sujet du message: Religion : facteur de conflit ou de paix. Répondre en citant
Putain de Dieu ou de la politique ???

http://biblique.blogspot.com/2008/05/la-prostituee.html

Si tu condamnes les excès, j'approuve !
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MessagePosté le: Jeu 1 Oct - 08:52 (2009)    Sujet du message: Religion : facteur de conflit ou de paix. Répondre en citant
Ceci dit (j'étais en vacances: chacun mon tour!!!)
Au risque de te surprendre, je suis POUR la religion "occidentale",
et j'aimerais que LES églises deviennent un peu plus modernes,
ne serait-ce que parce qu'elle perd des points
par rapport aux ultrareligieux US et aux évangélistes fous.

Tu veux savoir pourquoi? Je te le dis en quelques mots :
1.- La nature (et l'humain est, dans ce cas, très naturel) a horreur du vide. 
2.- On sait ce qu'on perd, on ne sait ce qu'on retrouve à la place...
3.- En fait, on ne le sait que trop, et je n'en veux à aucun prix.

Avec un popaul un peu moins...(Bon) aryen,
peut être que ça va évoluer.

Naturellement, je n'adhèrerai pas, j'ai déjà donné.
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Roulleaux Dugage


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MessagePosté le: Jeu 1 Oct - 22:50 (2009)    Sujet du message: Religion : facteur de conflit ou de paix. Répondre en citant
Ton ouverture d'esprit t'honore.
Nobody is perfect, y compris le panzerpapen ... 
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